• TEMOIGNAGE. "Pour sauver mon salon de beauté, je travaille à l'usine pendant le confinement"

    Il y a 1 mois - Par Closer

    Le dur labeur ne lui fait pas peur. Comme des centaines de milliers de petits commerçants, Malvina, 27 ans, ne demande qu'une chose : retrouver le droit de travailler. "Kali, mon institut de beauté, c'est mon rêve depuis toute petite. Je l'ai réalisé à 25 ans grâce à un emprunt et beaucoup d'huile de coude puisque j'ai effectué les travaux moi-même, aidée par mon beau-frère et un ami." Mais depuis le 30 octobre, son salon de beauté situé à Saint-Brieuc est fermé par décision gouvernementale en raison de la crise sanitaire qui frappe la France. Déjà, au premier confinement, mi-mars, Malvina...
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