• “Je sers peut-être tous les jours la personne qui a tué mon fils.”

    Il y a 6 mois - Par Closer

    "A 4 heures, cette nuit-là, j'ai entendu frapper très fort à ma porte d'entrée. Lorsque j'ai aperçu la voiture de police, j'ai tout de suite compris. J'ai eu le sentiment que mon corps se vidait de son sang, j'étais glacée comme une morte-vivante", se souvient Martine. Les policiers lui annoncent la pire des nouvelles pour une mère : la mort de son enfant. "David s'était rendu à une fête de village qui se déroulait sous un chapiteau à 2 km de son appartement. Vers 1 heure, il a dit à l'un de ses amis qu'il était fatigué et qu'il rentrait à pied. Je lui avais acheté une petite voiture, mais...
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